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lundi 5 juillet 2010
mardi 15 juin 2010
jeudi 10 juin 2010
mardi 8 juin 2010
Le blues de l'élu(e)
"... oui mais tu vois, je me sens enfermé. J'ai vraiment besoin de fantaisie, là..."
La cafelière lève un sourcil et continue son chemin, non sans s'interroger. Encore un de ces jours où les personnages se sont échappés des romans.
De deux choses l'une ou l'autre. Soit ce monsieur a entamé la fameuse scène dite de l'acte 3, scène 5, "la rupture", et il doit y avoir une Cunégonde en pleurs à l'autre bout du sans-fil (mais au milieu de la place de la Mairie et par téléphone, c'est... comment dire... moyennement courageux peut-être) ; soit c'est un élu de notre belle municipalité échappé brièvement d'une réunion importante dans cet antre souverain de la légitimité républicaine qu'on appelle mairie, et il livre à quelqu'un ses états d'âme.
Allez savoir.
mardi 1 juin 2010
jeudi 20 mai 2010
mardi 30 mars 2010
Démonter ce truc que je ne saurais voir
- Ah ! le tantrisme ! dit-il. Tiens, ça doit être intéressant, ça.
- Très, lui rétorquai-je.
Il en faut beaucoup pour me démonter.
mardi 23 mars 2010
A Tail of Two Kitties ; ou, Bataille du matin chagrin
Gagné.
Ca nous fait deux quadrupèdes en pleine course-poursuite, l'un cherchant ostensiblement à attraper la queue de l'autre, un MiniLoup à l'air égaré tiré d'un rêve plein de tronçonneuses qu'il dit regretter et une maman échevelée qui regrette son rêve à elle. Vivre dans un coing.
jeudi 11 mars 2010
Fact'heures
Le monsieur rigole, fier de la réplique par lui adressée à un cycliste en tenue complète qui lève les yeux au ciel, hausse les épaules et zigzague pour éviter un caniche.
Ce qu'il y a de bien avec les vacances, c'est qu'on prend le temps d'entendre ce qu'on ne voit pas d'habitude...
dimanche 24 janvier 2010
Le choc des civilisations et quelques agacements
Vendredi, j'ai lâchement déserté les lieux pour aller parler de gratuité à des collégiens. Je sais, une commerçante qui parle de gratuité, c'est un peu paradoxal, mais ce n'est peut-être pas si hasardeux. En tout cas, ça doit être épuisant d'être enseignant de nos jours : pour être sûre de garder leur attention, je me suis efforcée, toutes les minutes trente environ, de les faire rire, ou d'écrire un mot clé au tableau, ou de leur poser une question. Tout développement supérieur à deux minutes se perdait dans des yeux un peu vagues ; bon, c'était vendredi, ils avaient sûrement hâte d'être en week-end... Toujours est-il que j'ai passé une après-midi fort instructive (eux je ne sais pas, mais je crois quand même) et ceci bien que l'affaire se soit mal engagée.
J'avais passé la matinée à courir dans tous les sens pour que tout soit en place en cuisine le plus tôt possible. Finir le ménage, courir chercher le pain et les légumes, faire la purée et la mettre au four pour la faire gratiner, fignoler le moelleux aux céréales, laver la salade, écrire les ardoises, vérifier l'état des sanitaires, répondre au téléphone, mettre sur le feu le rougail du jour avec oignons, tomates et thym, enfin tout, quoi. Mais vite. En essayant toutes les dix minutes d'écraser ce fichu épi qui était apparu dans mes cheveux au cours de la nuit et qui résistait à tout. Heureusement, à midi c'étaient des gens charmants qui étaient là et comme on se connaissait bien, on a pu prendre les choses légèrement. Vers le milieu du service, j'ai laissé Christine campée solidement au milieu de la cuisine, une cuillère en silicone à la main en train de dompter le rougail saucisse et j'ai déguerpi.
Enfin j'aurais déguerpi si j'avais pu sortir ma voiture du garage. Chose rendue impossible par la présence d'une voiture, warnings allumés. Mais pas de numéro de téléphone. C'est idiot, mais ce que j'ai trouvé de plus irritant, c'est les warnings allumés. J'ai trépigné, grinchonurlé de frustration et appelé la fourrière qui m'a promis une demi-heure d'attente, le véhicule idoine étant appelé à d'autres enlèvements dans l'intérim. Rouge de colère, j'ai appuyé sur tous les boutons de tous les interphones du coin. Des buzz se sont déclenchés pour me laisser entrer dans les immeubles, ce qui ne m'intéressait pas le moins du monde, quelques têtes sont sorties des fenêtres et plusieurs voix rageuses m'ont enguirlandée copieusement, sans doute en raison d'une sieste interrompue (d'ailleurs j'ai la vague impression qu'un monsieur n'avait pas remis ses dents pour m'interpeler de la sorte).
Au fin fond de la colère, je suis allée questionner les clients du restaurant d'Hélène, saluer Jean-Marie du Papier Timbré qui déjeunait tranquille sans se douter de rien (et n'était pas l'auteur du forfait, heureusement) et Jean-Paul de Presol qui se substantait itou, et suis repartie bredouille trépigner derechef devant mon garage toujours obstrué. Nom d'un pétard. Bougre d'imbécile. Crapule intersidérale. Des ptits jeunes m'attendent, là, quoi !
J'ai fini par aller sonner chez le voisin qui, la dernière fois, m'avait promis-juré qu'il ne se garerait plus jamais devant mon garage. Quand même, ça ne pouvait pas être lui, cette fois ?
Cinq minutes plus tard, je quittais enfin les rivages heureux de mon garage joli, après avoir rappelé la fourrière pour prévenir que l'incident était clos.
Le soir, rebelote pour rentrer dans mon garage.
Ensuite, c'est mon restaurant qu'un couple a choisi pour un dîner de rupture. Je ne sais pas quelle est l'étiquette en pareil cas, mais vous vous voyez, vous, interrompre deux jeunes gens en pleurs pour leur dire que désolée, là il est onze heures, il faudrait peut-être songer à plier bagage ? moi, non. J'ai passé le reste de la soirée dans la cuisine à faire des gâteaux avec Tancrède.
Mon épi et moi, on est allé se coucher fort tard et fort épuisés de toutes ces émotions. Ya des jours, comme ça. Et pourtant, ce qui me reste à l'esprit, c'est le sentiment d'avoir plongé dans la vie du dehors avec délices et d'avoir réussi, un peu, à transmettre quelque chose d'important. Allez comprendre.
samedi 23 janvier 2010
samedi 16 janvier 2010
mercredi 30 décembre 2009
Dialogues d'un promeneur solitaire
dimanche 6 décembre 2009
Cannibake
Quand les gâteaux essaient de s'entredévorer.
dimanche 4 octobre 2009
M et Mme Leopard sont en voyage
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Toujours sur le site "Lolcats", on traduira par :
"Mais demande ton chemin à la fin ! Tu sais pas même lire !
- Oh, la ferme."
dimanche 27 septembre 2009
Philoso-cats
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Encore du site Lolcats, et on pourrait traduire comme ça :
"Ce qui ne me tue pas me réchauffe."
samedi 5 septembre 2009
Correspondants
Echange de correspondants : quelque part au Népal, un jeune chat doit avoir très peur.
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jeudi 20 août 2009
lundi 17 août 2009
Les pros
Ouah la cuisiiine !
Euh, c'est très masculin comme ambiance non ?
Chaud devant ! il est où mon boeuf là ? on attend au pass ! j'peux avoir l'émulsion au parmesan ? et l'émulsion basilic ? Attendez mademoiselle, il vous manque un plat. Quatre tatins, quatre ! et on me dresse deux boeufs carte ! un saignant un à point ! les quatre amuse sont sorties ? j'peux avoir les tempuras là ? et on enlève !
"Oui chef !"
(Mais elle est où cette émulsion, à la fin ? where is it?)
