Affichage des articles dont le libellé est Calvaire et lutin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Calvaire et lutin. Afficher tous les articles

mercredi 8 septembre 2010

Tétées, thé, théo ; ou, comment l'esprit vient aux femmes

Tout a commencé par une naissance. Quand MiniLoup est né, je croyais avoir déjà pas mal roulé ma bosse ; je me suis aperçue qu'en fait, non. Il restait un continent à explorer, celui de la maternité, et il n'est pas sans ses déserts, ses montagnes escarpées, ses bêtes sauvages, ses traces de civilisation et ses mégapoles. Le traverser à toute vitesse est impossible. S'y perdre est fréquent. Mais l'explorer, c'est la plus belle aventure qui soit.
Vibrant aux grandes idées que se font les mamans novices, j'avais des tas d'idées sur la question. Elles se sont très vite envolées. Il en est resté l'essentiel, la certitude que ce petit bonhomme dont la survie au quotidien ne dépendait que de moi avait un monde à m'apprendre (je crois qu'une large proportion des billets de ce blog en fournit la preuve éclatante). Alors quelques années plus tard, je n'allais pas laisser passer l'occasion de laisser entrer chez moi des nuées de petits professeurs en body et culottes courtes. Voilà comment, de maman, je suis devenue cafelière et écolière.
Il se trouve que le chemin ne s'arrêtait pas là, contre toute attente. Il y a deux jours, on m'a confié les clés de ma chambre d'étudiante où j'aurai le plus grand mal à caser ma bibliothèque et à courir un sprint, mais qui a l'immense avantage d'être au calme et à vingt secondes pedibus de la salle de cours la plus lointaine. Lundi prochain, ayez une pensée pour moi, j'aborderai aux rivages de la langue hébraïque et j'espère ne pas y échouer. Pourquoi tout reprendre à zéro, me direz-vous. C'est une bonne question. Mais il se trouve que je ne pourrais y répondre qu'en vous racontant des histoires - vous me direz, vous avez l'habitude, depuis le temps que je vous cause. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il paraîtrait que quand on cherche, on trouve, et que j'ai bien l'intention de chercher. Un paramètre que mon MiniLoup à moi a l'air d'avoir pris en compte, jugez-en plutôt.
- Maman, maman, il est où, Dieu ?
- Euh... pas facile, comme question. Voyons... peut-être qu'on pourrait éventuellement dire qu'il est là où on a confiance ?
- ...
- ...
- Dis, maman, ton école, là ?
- Oui ?
- C'est pour parler de Dieu, non ?
- Oui, en quelque sorte.
- Ah. Et ben je crois il faut que t'y retournes, hein, paske peut-être t'as pas tout bien compris.
Et paf, recalée la maman. Je viens de vivre l'angoisse du premier examen.

mardi 30 mars 2010

Démonter ce truc que je ne saurais voir

Il m'arrive de hanter les cafés avec un bouquin, histoire de me faire rare dans le mien et de profiter de l'ambiance chez les autres. L'autre jour, c'est Marcel qui m'interpelle et me demande ce que je lis (un livre qui s'intitule avec la sobriété qui s'impose Protestantisme).
- Ah ! le tantrisme ! dit-il. Tiens, ça doit être intéressant, ça.
- Très, lui rétorquai-je.
Il en faut beaucoup pour me démonter.

vendredi 26 mars 2010

Des oreilles pour entendre

Nan, je rêve. C'est pas possible. Quand même. Faut oser, non ? Vous trouvez pas, vous ?
Mais quand même enfin voyons !!
Je ne puis y croire. Non vraiment, je vous assure, je suis totalement incrédule sur ce coup-là. D'ailleurs si ça se trouve vous êtes d'accord avec moi, vous autres, là, de l'autre côté de l'écran. Enfin à l'heure qu'il est j'imagine que vous êtes plutôt au fond de votre lit, sauf nos aimables visiteurs d'outre-très-loin, mais si ça se trouve, on est d'accord. Ca me soulagerait bien qu'on soit d'accord, vu que je me sens un peu seule, là.
Nan, quand même.
Ce truc-là, vous y croyez, vous ?

dimanche 28 février 2010

Il était une ou trois fois

Aujourd'hui, nous arrivons ensemble, cher lecteur, au cinq centième billet de ce blog.
Ces derniers temps, je me suis souvent demandée si je tenais un blog pour parler du restaurant ou si j'avais un restaurant pour justifier mon blog. Pour être totalement honnête avec vous, je n'ai pas réussi à trancher cette question hautement existentielle et passablement pourvoyeuse d'insomnies. Enfin non : les insomnies ont disparu (je suis sûre que cette nouvelle va vous faire déborder d'une joie sans mélange ; du moins si vous êtes des habitués, sans doute serez-vous rassurés d'apprendre que le risque de mordre dans un sablé auquel manque le beurre, par la faute d'une fatigue telle que je n'arrive plus à me souvenir des bases de l'artisanat pâtissier, a pratiquement disparu - à moins qu'une préoccupation d'un autre ordre ne prenne bientôt le relais, mais c'est de ça que je venais vous causer, justement), mais je continue à m'interroger sur l'avenir. Restaurant... blog... vie associative diverse et variée... vie privée diverse et variée aussi... apprentissage des langues défuntes (ou des feintes, allez savoir)... activité de maman de petit bonhomme devenu tout à fait grand en l'espace d'un instant dirait-on... tout ça commence à faire beaucoup.
Je sais que pour tous ceux qui rêvent de créer leur entreprise, l'idée que je veuille quitter la mienne alors qu'elle est en train de fonctionner comme je l'espérais risque de sembler soit outrecuidant, soit simplement idiot. Mais c'est comme ça. Pour ne pas me sentir immobile, j'ai besoin de bouger, une histoire de savoir que je suis toujours bien en vie, peut-être. Déserter lâchement Tancrède, Prosper (revenu à la vie récemment, je vous raconterai ça), Charmaine et les autres, ce n'est pas comme une désertion que je le vois, c'est plutôt comme le retour en la confiance dans le vent qui me poussera un peu plus loin sur le chemin. Précisons immédiatement et à toutes fins utiles que c'est un projet à long terme, que vous me verrez encore pendant tout un tas de mois avant que je ne parte voir ailleurs, que j'ai encore un classeur gros comme ça de recettes à tester, des tas de billets de blog encore à écrire et un livre de recettes à livrer à ceux qui l'attendent depuis un moment, et qu'enfin, selon toute probabilité, le Café Clochette survivra au départ de son initiatrice (moi), parce que j'y mettrai tout mon zèle et toutes mes énergies.
Il y a toute une partie de ma vie qui n'apparaît pas ici, simplement parce que parler de cette vie-là n'aurait pas sa place ici. Pourtant ça oriente toute mon activité, y compris au Café Clochette et dans l'avenir. En un mot comme en cinq cent, mon école buissonnière à moi me pousse du côté de la fac de théologie.
En restant au Café Clochette, l'écueil, somme toute, ce serait de se laisser aller à la facilité. Entendez-moi bien ! je ne dis pas que c'est facile de tenir le Café Clochette, loin de là, d'ailleurs c'est la principale des choses que j'ai à dire à toutes ces créatrices d'entreprise en puissance qui viennent me voir pour me demander comment on s'y prend pour ouvrir un petit salon de thé tranquille : la tranquillité, c'est fini... c'est ce que vous aurez de plus dur à faire, à l'exception sans doute d'élever un enfant. Donc ce n'est pas facile. Pourtant il y a quand même une part de facilité dans l'enchaînement du quotidien. De minute en minute, on fait face à ce qui arrive, on évolue en terrain à peu près connu, on s'appuie sur des gens souvent rencontrés et vraiment appréciés. C'est difficile à expliquer, somme toute. L'impression quand même que le quotidien, aussi palpitant soit-il, risque de nous submerger et qu'on s'y sente tellement habitué qu'on ne prenne plus de risques. Voilà, c'est peut-être ça : il faut pouvoir continuer à prendre des risques.
Certes, le risque de la rencontre, ici, c'est en permanence. Toutes les mamans qui viennent ici au détour d'un congé de maternité le savent : on n'est jamais aussi isolée que jeune maman centrée sur son bébé, que le monde extérieur ne voit plus guère que comme une maman qui n'a pas grand-chose à partager. Retrouver les rencontres, d'abord fortuites, à la boulangerie ou au détour d'une rue pour saluer les voisins, c'est important. Pouvoir trouver un lieu qui s'y prête, c'est important aussi. Ici, c'est un peu ça. Comme dirait quelqu'un que j'aime bien, ici c'est un peu le Papier Timbré version féminine - et ça me va très bien !
Le risque de la petite entreprise, si vous lisez ce blog depuis un moment, vous savez qu'on le vit ici et vous voyez à quoi ça peut correspondre. C'est étrangement grisant, terriblement frustrant, cause d'orgueil et de joie mais aussi de trouille.
Mais il y a d'autres risques. Réfléchir, par exemple. Mine de rien, ça me manque de réfléchir comme je le faisais avant. Apprendre. Des choses apparemment inutiles, par exemple. Le risque du vide, de l'inactivité, de la passivité où il peut arriver des choses inattendues. Le risque de goûter le temps qui passe. Le risque de voir grandir ses enfants pour de vrai. Le risque de risquer des mots sur du papier juste pour voir ce qui se passe. Le risque de risquer une parole différente. Le risque du service, buissonnier et poétique s'il le faut. Le risque d'aller voir ailleurs si j'y suis.
Voilà, un de ces jours j'y serai, ailleurs. Quelle trouille - et quel émerveillement. Un peu comme avoir écrit 500 billets de blog depuis le tout premier...

samedi 30 janvier 2010

Casseroles

La cafelière est très embêtée : elle n'a rien à dire. Même la réception du journal des CHR, qui d'habitude l'inspire, lui est passée par-dessus la tête. Il se passe au Café Clochette les choses ordinaires du Café Clochette, qui ne sont jamais banales, mais en dehors de ça, rien qui puisse la foudroyer d'inspiration là comme ça tout de suite, point de missives incendiaires contenant un Cerfa, point de banquier à l'ire gratouilleuse, point même de fournisseur nouveau dont elle pourrait vous toucher un mot. Il se passe des choses dans sa vie à elle, notez bien, mais ça, elle ne vous en parlera pas. Enfin à voir sa trogne, ce ne sont pas de mauvaises choses. Hier, elle est rentrée à pas d'heure (ben forcément, quand on va prendre le frais après le service, ça fait tard) et pour la première fois depuis longtemps, elle n'a pas eu d'insomnie. Elle a juste été réveillée par la meute féline vers 4 heures du matin, mais c'est de ma faute, j'avais expulsé sans le vouloir Timirrou de l'armoire en me retournant dans mon sommeil et ça a provoqué un certain remue-ménage. Bon, elle n'était pas ravie, elle a menacé de les attraper et d'en faire des mouffles avec une petite toque assortie, mais elle s'est rendormie aussi sec.
J'ai même l'impression qu'elle a fini par réussir à apprendre l'alphabet grec. Ah ben moi non plus je ne comprends pas pourquoi ça la réjouit à ce point et si vous avez eu des expériences malheureuses avec le grec ancien je conçois que ça vous fasse lever les sourcils, et si j'étais vous j'éviterais ces parages dans les jours à venir parce qu'elle a l'air de concocter un truc un peu pontifiant comme elle seule sait en faire (enfin non, quand j'étais jeune j'avais un prof de philo qui se posait là, mais ça n'a rien à voir), mais il paraît que ça a à voir avec la gratuité. Elle y tient beaucoup en ce moment la cafelière, à la gratuité. Un peu trop probablement pour une commerçante, mais bon, moi je suis un fantôme, hein, ce que j'en dis, de la gratuité, c'est que je ne suis plus concerné par le sujet. Vu que tout pour moi est gratuit, je veux dire. Enfin sauf un truc, mais je vous en parlerai une autre fois.
Donc, rien à dire. C'est malheureux quand même. Heureusement, je suis là et je prends les choses en charge quand c'est nécessaire. Tiens, l'autre jour, elle avait oublié un chocolat sur le feu, et bien c'est moi qui suis allé chercher les chats pour qu'ils fassent un fennec. Ca n'a pas manqué, ils ont mis un tel bazar qu'elle s'est retrouvée le tablier imbibé de chocolat chaud et l'air ébahi. Enfin la casserole était récupérable, c'était le principal, non ?
Tiens, en parlant de casserole. Je vous ai pas encore raconté cet épisode palpitant de ma vie, je crois bien. Il y a environ deux siècles, cette maison abritait un médecin. Il avait une servante qui s'occupait de sa maison et qui avait découvert mon existence un soir d'hiver, quand le vent soufflait par les lucarnes du toit. J'avais failli m'envoler et je lui avais atterri, si l'on peut dire, sur la tête. Ca lui avait fait un effet bizarre et elle avait fini par comprendre de quoi il retournait (moi). Comme elle n'avait pas plus peur de moi que des souris, on s'est très bien entendu. Elle avait un seul défaut, Suzette : elle ne savait pas faire rétamer les casseroles. Elle avait l'art de les confier à n'importe qui et de se retrouver avec des trous encore plus gros qu'au départ et d'où n'importe quelle soupe normalement constituée ne pouvait que s'échapper avec ardeur. Moi, je connaissais un collègue deux maisons plus loin, où vivait un petit garçon tout blond. Lui, il avait pour secrète ambition de devenir le meilleur rétameur de Rennes. Alors par l'entremise de mon copain, je m'arrangeais pour lui confier nos casseroles discrètement et il faisait ça comme ça, pour s'entraîner, et il était drôlement doué ce petit. Suzette, elle a fini par tellement s'habituer à avoir des casseroles impeccables en toute occasion qu'elle a fini par croire que c'était un don. Elle s'est mise à se vanter de ne jamais trouer ses casseroles, et je peux vous dire que dans le quartier, c'était une célébrité. Jusqu'au jour où le petit garçon, qui était devenu un peu plus grand, a découvert que la fille du voisin avait de jolies couettes et qu'il n'a plus du tout eu la tête à rétamer des casseroles, entremise de fantôme ou pas entremise de fantôme. Suzette s'est retrouvée petit à petit avec des casseroles qui recommençaient à fuir et elle a cru qu'elle avait perdu le don. Ca lui a fichu un tel coup qu'elle a démissionné du jour au lendemain pour aller épouser son promis à la campagne et lui trouer ses casseroles à lui. Et qui est-ce qui s'est retrouvé tout penaud avec des tas de casseroles trouées, un médecin pas content-content et des courants d'air dans le grenier ? et oui, c'est bibi, Alphonse. Et vous savez ce que j'en ai fait, des casseroles ?
Ouhla, attendez, je vois la cafelière qui arrive par ici, sérieusement décidée à s'emparer de l'ordinateur. Je ferais mieux de me faire rare. A bient...

dimanche 3 janvier 2010

Le taquin

J'ai toujours été fascinée par un petit jeu, un de ces petits jeux à trois sous qu'on avait quand on était petits, ceux qui s'entassent dans un tiroir ou une caisse et qu'on ne regarde que quand un geste inattendu nous pousse à aller les chercher, un jeu sans importance, qui sert à passer le temps et sur lequel on se surprend parfois à avoir passé des heures entières, auquel on pense aux moments les plus bizarres sans trop savoir pourquoi. Celui qu'on a égaré depuis bien longtemps.
Ce petit jeu a une règle tellement simple que ce n'est même pas une règle : il s'agit de mettre en ordre une série de chiffres. MiniLoup lui-même commence à comprendre comment ça peut fonctionner cette histoire-là. Mais le jeu n'est pas dans la règle, il est dans la matérialité du petit plateau, et quand je dis petit ce n'est pas par modestie du souvenir, c'est qu'il faut qu'il soit petit pour qu'on puisse y jouer. Un plateau minuscule, cinq ou six centimètres de large et de haut au maximum, et des cases, des cases qui coulissent les unes par rapport aux autres à l'intérieur d'un cadre.
Imaginez un carré : vous le coupez en quatre verticalement, encore en quatre horizontalement. Vous vous retrouvez avec seize petits carrés. Et pas grand-chose à faire avec. Mais si vous en enlevez un... Essayez pour voir : découpez vraiment un carré en seize et enlevez un des petits carrés. Là, ça devient intéressant. Vous pouvez faire bouger un des petits carrés qui restent en le poussant du bout du doigt, là où maintenant vous avez une place vide. Dans l'espace ainsi libéré, vous pouvez pousser un autre petit carré. Et ainsi de suite. Vous pouvez faire bouger l'espace vide comme ça, en le remplissant tour à tour. C'est là que c'est beau. Parce que si vous écoutez ce qui se passe en le disant à haute voix, vous entendrez ça : "un plein dans le vide, encore un plein dans le vide, le vide bouge, c'est le vide qui permet que ça bouge..." C'est ça : sans vide, il n'y a pas de mouvement possible.
Pourquoi je vous raconte tout ça ? parce que c'est le début de l'année et que j'arrive un peu, aujourd'hui, à mettre le doigt sur ce que je vous souhaite pour cette année nouvelle. Qu'il y ait un petit peu de vide quelque part, pour permettre que ça bouge. Que tout ne soit pas plein, pour que le mouvement soit possible. Un peu de vide pour de la vie... c'est ça que je nous souhaite à tous. A chacun de l'interpréter sur son propre chemin. Un peu de vide dans notre temps, dans nos certitudes, dans nos habitudes, dans nos quotidiens.
Le mieux ? c'est le nom de ce petit jeu. Le taquin. Soyons taquins ! encore que par ici, ce soit un peu la vie quotidienne, déjà. Tiens, ce matin encore, Clochette s'est enfermée dans un sac et a fait tout le tour de la maison trois fois avec juste les pattes qui dépassaient avant d'arriver à en sortir. Quand je vous disais qu'il y avait des cases de vides par ici...

lundi 7 décembre 2009

Brunchs vacanciers

Hier, c'était le premier brunch au Café Clochette. Ca m'a donné envie de remettre ça (aussi parce que j'ai prévu des pancakes au prochain menu et que j'aime bien ça les pancakes, si je suis parfaitement honnête avec vous, comme je m'efforce de l'être ici dans les limites de ma névrose habituelle - des pancakes avec des noix de pécan caramélisées et du sirop d'érable, ou du sucre roux et des tranches d'orange à la cannelle, je ne sais pas encore). Où en étais-je ? ah oui, les brunchs. Je pense que nous allons continuer la formule du "un brunch par mois, sur réservation seulement", chaque premier dimanche du mois. Et pour commencer, on va déroger à cette règle nouvellement posée : rien de tel pour se garder de tomber dans le dogme que de le mettre sur la tête à la moindre occasion. Pour lui faire les pieds. Au dogme, je veux dire. Vous me suivez, là ? non ? bon bref.
Alors pour commencer, je vous annonce que les réservations sont ouvertes pour un brunch de Noël le jeudi 24 à partir de midi. Pour faire bonne mesure, il y aura aussi un brunch, de nouvel an celui-là, le jeudi 31 à partir de midi. Comme ce sont des dates festives, il y aura des trucs un peu améliorés, comme ma petite terrine de foie gras maison par exemple, enfin je ne révèle pas les secrets à l'avance, sinon ce serait moins rigolo. Les tarifs sont raisonnables, à raison de 12 euros par adulte et 5 euros par enfant de plus de 2 ans.
Ca tombera au milieu des vacances du Café Clochette, puisque, à l'exception de ces deux dates, nous fermerons du lundi 21 décembre au mercredi 6 janvier. Comme c'est ouvert aux Libellules (voir ici, clic), vous ne serez pas orphelins d'un endroit où vous détendre en famille avec des tas d'activités intéressantes.
Quant à moi, je me réjouirai de vous revoir dès le début de l'année. Pendant ces quelques jours, je vais revenir à mes anciennes amours et refaire marcher mon ciboulot à l'aide d'un dictionnaire anglais-français et d'une petite boîte où déposer tendrement les touffes de cheveux que je ne manquerai pas de m'arracher au cours de cet exercice. J'envisage également, à mes moments perdus, d'avancer la rédaction du livre de recettes du Café Clochette - ce pour quoi il me faudra sans doute une deuxième petite boîte. C'est que les cartes de fidélité se remplissent à toute allure et je commence à sentir le vent du boulet !
Alors n'hésitez pas à contacter le Café Clochette pour vos réservations brunchesques festives.
Et puis d'ici là, le Café Clochette reste ouvert : jeudi prochain de 9h30 à midi, il y aura la réunion mensuelle du groupe "bambins" de LLL et samedi, de 10h à 11h30, une permanence de l'association Maman Blues.
Encore un détail : il y a de nouveaux jouets en stock, n'hésitez pas à venir jeter un oeil. J'ai dans l'idée que les quelques canards dandinants vont trouver des familles d'adoption, ainsi que la fameuse "maison des clés" : tous les soirs c'est le suspense, qu'est-ce que les petits y ont enfermé aujourd'hui ? cette semaine, j'y ai retrouvé des petites peluches, de petits voitures et, plus original, les pièces du grand puzzle du camion. Toutes sauf une qui avait atterri dans le four. Il s'en passe des choses, dans les fours du Café Clochette.
Blog Widget by LinkWithin